[Un Homme, Un Métier, Une Passion] #1 Nicolas Clenet, 36 ans «Flying Winemaker» en Provence, Maître de chai itinérant en Provence

Travaux en cours - Actuellement...

En 2002, lorsque Nicolas répond à une offre de stage du CAP pour les vendanges, il est loin de s'imaginer qu'il ne rentrera plus chez « lui », en Loire Atlantique. Après un BTS Viti-oeno à Tours, il saute donc sur cette annonce car Brignoles, c'est avant tout au soleil !Après 2 mois de stage, Laurence Berlemont, lui propose un CDI au CAP.Il a fait une longue route depuis avec le Cabinet d'Agronomie Provençale, il y a beaucoup participé, l'a accompagné, et largement contribué à son essor...15 ans plus tard..., il a rencontré sa compagne sur un domaine avec laquelle il a eu 2 enfants... et est presque devenu... provençal !Nicolas est donc Maître de chai itinérant en Provence, c'est-à-dire qu'il effectue des prestations de vinifications, gère les chais et les vins de l'entrée des raisins à leur mise en bouteilles pour des domaines conseillés par le CAP. Depuis 15 ans, il a vinifié dans plus de 15 caves, élaboré des dizaines de cuvées, et parfois repris des travaux de chai au pied levé !Aujourd'hui, il gère totalement 4 caves ce qui demande d'être très rigoureux, autonome et passionné. Et c'est aussi lui que l'on envoie en «pompier» lorsqu'il y a un problème particulier sur un domaine, que ce soit l'absence d'un maître de chai ou une machine qui tombe en panne ! Le vin, il a toujours plus ou moins baigné dedans avec les vignes de son grand-père en Loire-Atlantique qu'il cultivait pour sa consommation personnelle. Et le nez, il l'a acquis avec l'expérience. Ce qu'il affectionne dans son travail, ce sont les défis : bien souvent, il essuie les plâtres en effectuant des vinifications dans des caves très anciennes ou bien au contraire, avec de toutes nouvelles technologies : des cuves, comme la jarre ou l'oeuf, ou dans le cadre de vinifications en biodynamie. «Il n'y a jamais de monotonie dans ce travail» confie-t-il en avouant également qu'il ne faut pas avoir peur de «se relever les manches». Si la mise en bouteille est pour lui moins passionnante que la vinification, elle n'en est pas moins intéressante : «c'est l'aboutissement de tout un travail, c'est le produit fini !».Et demain ? Nicolas attend déjà avec impatience, les prochaines idées des consultants « il faut les suivre » dit il en rigolant !


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